« Une demande moins forte » sur Lyon 5°

Jean Christophe Clech, de l’agence Orpi Lyon 5, nous parle du marché du cinquième arrondissement de Lyon.

Comment percevez-vous l’activité sur le marché de l’immobilier du cinquième arrondissement depuis le début de l’année ?

Le marché est moins dynamique, plus tendu. Les acquéreurs se font plus rares. Je ne pense toutefois pas que ceci découle d’une augmentation des taux d’intérêt. Nous avions une offre qui n’était pas très importante, mais il y avait quand même des acquéreurs en face. Aujourd’hui il y a un peu moins acquéreurs.

L’offre est-elle toujours à un bas niveau ?

Oui, l’offre est toujours restreinte. Après, les acquéreurs qui restent sont des gens motivés, donc l’activité est maintenue. On ne ressent pas de baisse significative au niveau de l’agence pour l’instant, mais il y a une demande moins forte.

Au niveau des prix, où en est-on aujourd’hui, notamment au Point du Jour?

Beaucoup de paramètres qui rentrent en jeu… Si on prend une fourchette large, on peut trouver de 2000 euros le mètre carré pour un bien où il y a un gros rafraichissement à faire, et ça peut aller jusqu’à 3400 euros le mètre carré.

Avez-vous senti les effets du PTZ+ ces derniers mois ?

C’est une mesure qui a eu du succès dans la mesure où l’appartement que l’on souhaite acquérir vous permet d’y avoir droit… Le choix se fait rarement du classement énergétique et du PTZ+. Souvent, si les gens y ont accès, c’est tant mieux, mais il n’apparait pas comme le critère principal. Ça permet d’avoir un budget un peu plus confortable, mais ce n’est pas un critère de choix.

Sur le cinquième arrondissement, quels sont les grands secteurs en termes d’habitat ?

D’abord vous avez le Vieux Lyon, avec Saint Jean, Saint Georges, et Saint Paul. Après vous avez sur le plateau Saint Irénée et Saint Just, puis vous avez le Point du Jour, le secteur des Battières, Ménival, Champvert, et la Colline de Fourvière.

Y a-t-il une différence de dynamique entre les quartiers du Vieux Lyon et du Point du Jour ?

Il y a un peu moins de turnover sur le Vieux Lyon, plus sur le Point du Jour. Donc, on peut dire qu’il y a plus d’activité du côté du Point du Jour.

Comment sentez-vous évoluer le marché de l’immobilier en fin d’année ?

Je n’ai pas de boule de cristal. C’est un marché sur lequel ceux qui arrivent à faire des prévisions sont très forts… Pour l’instant, tout va bien. Les taux d’intérêts sont à un niveau très acceptable. Aujourd’hui, il y a des choses très intéressantes surtout sur le cinquième, qui est un secteur très agréable, et doté de fourchettes de prix dans le cœur du marché, sans être trop chers par rapport à d’autres secteurs sur Lyon. Le secteur est proche de tout, proche de l’ouest lyonnais, des Monts du lyonnais, dans des prix très corrects. Si les taux n’explosent pas, il n’y a pas de raison qu’il y ait de changement : il y aura toujours une demande et une offre. Face à la chute de la Bourse, beaucoup d’investisseurs viennent nous voir en ce moment et nous disent ‘j’ai retiré tout ce que j’avais de la Bourse, je vais acheter 3 ou quatre appartements en T2 ou T3’.

 






Si vous avez apprécié cet article, s'il vous plait, prenez le temps de laisser un commentaire ou de souscrire au flux afin de recevoir les futurs articles directement dans votre lecteur de flux.

Commentaires

Pas encore de commentaire.

Laisser un commentaire

(requis)

(requis)


Century 21 évoque un marché de l’immobilier «miraculé» en 2020

Le réseau d’agences immobilières franchisées a fait part ce lundi de son traditionnel bilan de l’année immobilière.


Les prix de l’immobilier en hausse de 2% selon Orpi, malgré la crise sanitaire


Sur un an, les prix ont augmenté en France, malgré les périodes de confinement, a indiqué ce lundi le réseau immobilier.


Lyon, ville où les prix ont le plus augmenté avec Rennes et Nantes en 2020

null
Les notaires de France présentaient ce jeudi leur premier bilan de l’année sur le marché immobilier. Les prix restent en hausse dans toutes les villes de France, et notamment en Auvergne-Rhône-Alpes.


Le marché immobilier lyonnais freiné par la crise et les refus de prêt


La FNAIM du Rhône a évoqué, à l’occasion d’une conférence de presse, l’activité du marché immobilier dans la Métropole de Lyon. Si il reste solide, le marché est affecté par la crise sanitaire, les conséquences du confinement et les difficultés de financement.


En Auvergne-Rhône-Alpes, les prix des appartements montent de 7,1% sur un an

C’est ce que montrent les indices INSEE-Notaires des prix des logements anciens publiés ce jeudi


Selon LPI-Seloger, la hausse des prix de l’immobilier se renforce

En octobre, les prix signés ont augmenté de 6.3% sur un an, contre +4.5% il y a un an à la même époque, selon le baromètre. Au sein de de mouvement, Lyon ne fait pas exception.


La hausse des prix de l’immobilier s’accélère

C’est le constat de LPI-SeLoger, qui fait état d’une raréfaction de l’offre de biens. Selon ce baromètre mensuel, la hausse des prix immobiliers en France est forte et générale.


Lyon : les prix de l’immobilier continuent de flamber

Sur un an, les hausses de prix sont supérieures à 10% dans 8 arrondissements sur 9, selon le dernier baromètre LPI-Seloger.


« Nous avons un objectif volontariste »


Renaud Payre est le vice-président de la Métropole en charge de l’habitat, du logement social et de la politique de la ville. Nous évoquons avec lui les nouvelles orientations de la Métropole en matière de logement, notamment social, et les premières mesures qu’elle souhaite prendre, comme l’encadrement des loyers.


Une hausse des prix de l’immobilier à deux chiffres à Lyon

Les indices Notaires-Insee des prix des logements anciens montrent une nouvelle hausse des prix malgré le confinement.


Dans le 6ème arrondissement de Lyon, les prix dépassent les 7.000€ le m2

C’est le constat tiré par LPI Seloger, qui publiait ce mercredi son baromètre mensuel.


Prix de l’immobilier: des hausses à deux chiffres à Lyon et Saint-Étienne


LPI-Seloger a fait état de son dernier baromètre mensuel, qui montre une activité toujours marquée par la fin du confinement.


Les prix de l’immobilier étaient toujours en forte hausse en France au 1er trimestre

Les indices Notaires-INSEE des prix des logements anciens ont été publiés ce lundi.


La FNAIM anticipe une baisse des ventes et une stabilisation des prix


La fédération nationale de l’immobilier tenait mardi matin sa conférence de presse visant à tirer un bilan du premier semestre 2020.


Quel bilan pour les prix de l’immobilier sur un mandat ?

Sur les six dernières années, les prix ont évolué de manière assez différente suivant les différentes villes d’Auvergne-Rhône-Alpes.