Les taux des pays périphériques ont nettement baissé en zone euro vendredi, consécutivement à l’annonce d’une position commune entre l’Allemagne et la France.
Les taux longs grecs ont nettement baissé vendredi, suite aux avancées concernant la Grèce. Les taux grecs sont retombés de près de 1,4 point de pourcentage, l'Allemagne et la France ayant montré plus d’unité sur le dossier. De plus de de 18%, les taux revenaient en direction des 16%, à 16.25% vendredi soir.
Les deux pays ont trouvé une solution pour l’implication du secteur privé dans le sauvetage de la Grèce sur la base du volontariat.
Le dénouement de la crise politique en Grèce, avec la nomination d'un nouveau ministre des Finances et vice-premier ministre, Evangelos Venizelos, 54 ans, a également joué en faveur du marché obligataire. Le gouvernement du Premier ministre Georges Papandreou apparaissait en effet fragilisé à un moment crucial pour l’avenir du pays.
Les taux français, eux, remontaient. Ils étaient à 3.36%, contre 3.33% jeudi. Même tendance en Allemagne où les taux passaient de 2.90% à 2.95%.
