Le président de l’UNPI Rhône Alpes, Gérard Forcheron, a fustigé hier, lors d’une conférence de presse, les mesures gouvernementales sur la réforme des plus-values immobilières. Il craint une atonie du marché immobilier et le retour à des pratiques de dessous de table.
Le mécontentement était perceptible mercredi matin à l’UNPI, où le président départemental et régional, Gérard Forcheron, avait convoqué la presse pour parler de la réforme des plus-values, et ses conséquences pour le marché immobilier.
En rappelant en premier lieu que l’UNPI était essentiellement composé de petits propriétaires, Gérard Forcheron voulait évacuer d’emblée certains préjugés sur l’association: « nous sommes là pour défendre les petits propriétaires, et ce ne sont pas tous des nantis : la majeure partie de nos adhérents ne possèdent qu'un ou deux appartements». « Les gens qui ont 150 appartements ne sont pas notre cœur de cible : ceux-ci passent en effet souvent par des administrateurs de biens et ne passent pas par l’UNPI » précise-t-il.
Yoyo fiscal
Déplorant l’augmentation continuelle depuis 2010 des taxes sur les plus-values et les prélèvements sociaux afférents, le président de l’UNPI en est, par la suite, vite venu aux faits « nous avons envoyé dès le mardi soir un mail aux 577 députés : en tout et pour tout nous n’avons reçu que deux réponses » a-t-il déploré.
Les répercussions vont, être, selon l’UNPI, nombreuses. « Il y a un yo-yo fiscal qui est impressionnant » constate Gérard Forcheron. « De 30 ans, on est passé à 22 ans. De 22 ans, on est passé à 15. Maintenant, on remonte à 30 ans. Et les sommes sont énormes !» lance-t-il. Sur 18 ans de détention d’un bien « vous n’avez qu’un abattement de 24% » calcule-t-il.
Le retour des dessous de table ?
« Pourquoi y a-t-il eu ces yoyos ? » questionne-t-il. « Parce qu’on s’est aperçu que sur des taux aussi élevés et des exemptions aussi longues, on en arrivait à un marasme de l’immobilier… » rappelle Gérard Forcheron, tout en insistant sur les possibles risques inhérents à cette réforme. « Je crains que l’on voit ressurgir les systèmes pervers de l’ancien temps qui étaient les dessous de tables » s’inquiète Gérard Forcheron.
Pour lui, « l’Etat n’est pas du tout raisonnable dans ses choix ». « Je n’ai pas l’habitude de politiser le débat, mais trop c’est trop. On en a un peu marre que l’on tape sans cesse sur les petits propriétaires » indique le président de l’UNPI. Pour lui, il aurait sans doute été plus utile de se pencher sur le dispositif Scellier, qui, avec la baisse continue des taux de défiscalisation, ne serait plus intéressant, voire même le PTZ+, qui ne présenterait pas un grand intérêt…
Des adhérents furieux
Gérard Forcheron fait en outre savoir que les adhérents de l’UNPI sont, au vu des lettres et des mails reçus, « furieux » contre le gouvernement. La réforme ne devrait pas, selon le président de l’UNPI 69, inciter les ménages à placer leurs économies dans l’immobilier. Et face à la perspective d'un moindre rendement locatif, et d'une absence de plus values intéressante, le message du président de l’UNPI 69 est clair : «vendez avant le premier février » pour échapper à la nouvelle taxation. Tout en étant lucide sur le fait que les propriétaires vont être confrontés à des acquéreurs, qui seront à l’inverse peu pressés, et tentés de négocier le prix à la baisse.
Après cette date, la moindre rotation des biens sur le marché immobilier ne devrait pas inciter les propriétaires à des remises aux normes des logements, lesquelles coûtent excessivement cher. Pour effectuer celles-ci, explique l’UNPI, les propriétaires avaient souvent recours à une revente, qui permettait de financer les travaux dans un autre appartement. Désormais taxées, cette opération sera désormais plus difficile… voire impossible.

De la part d’un monsieur qui a les responsabilités d’être un président d’une union de propriétaires, c’est un véritable appel à la fraude que fait ce Monsieur Forcheron par rapport aux dessous de table. C’est indécent dans la période que l’on vit, et certaines personnes mériteraient vraiment de sérieux rappels à l’ordre.
En même temps, il n’appelle pas à la fraude, mais il dit juste que la pression fiscale va inciter des gens à recourir à des pratiques de dessous de table… Au délà d’une certaine pression fiscale, on sait ce qui se passe…
Certains vont acheter leurs cigarettes à Andorre et font de la contrebande… C’est le problème d’alourdir la fiscalité.
C’est comme pour le régime de l’autoentrepreneur: avant il y a avait du travail au noir, car c’était trop compliqué d’être en règle pour quelques heures d’activité par mois. Maintenant qu’ils ont fait un régime simple et adapté, il y en a beaucoup moins…
dessous du table?
nimporte quoi!!!!!
deja que les acheteurs ne peuvent plus acheter a ces prix! Il faudrai en plus qu’ils fassent des dessous de tables pour pouvoir acheter????
ils vont se faire des plus values de 200,000 euros au minimums et ils pleurent et on devrait les plandre. Ok ils vont payer 50,000 euros de taxe et alors? ils leur restent encore 150,000 euros!!!!
Du grand grand n’importe quoi! Nous les acheteurs ne sommes pas dupes!
Baissez donc vos prix! Vous paierez moins de taxe ! :))))
TONY tu as tout a fait raison. Moi si j’étais acheteur je refuserai les dessous de table sauf s il descendant le prix à -40%
La bulle immobiliere j’aurai été fier d etre resté locataire
Bonjour,
En réponse au monsieur qui parlent de fraude: ici c’est l’état qui est en train de frauder les investisseurs.
Pour Tony: Wake UP!!! dans es comptes t’oublies l’inflation!!
Pour l’autre loser: oui t’a bien fait de rester locataire! au moin t’auras pas paye d’impôt! mais t’auras pas de maison non plus!!
Raisonnement digne d’un fonctionnaire, syndicaliste et communiste qui au lieu de bouger le cul et faire quelque chose avec sa vie il vit de jalousie vers les « riches » mais il veut leur argent pour pouvoir continuer continuer a vivre tranquille aux frais des autres sa vie de loser.
Moi d’ailleurs je compte continuer a investir, prendre des risques et profiter des bénéfices. Donc je part a l’étranger.
Ciao
P.S. Trop de sociale tue la societee