Selon la dernière étude Agrifrance parue ce mois-ci, le marché reste réduit sur le secteur des propriétés de plus de 150 hectares.
La dernières étude Agrifrance confirme une tendance observée depuis plusieurs années : l’offre sur le marché des terres agricoles est extrêmement réduite, notamment sur le marché des propriétés de plus de 150 ha. « L’offre de qualité est extrêmement limitée et la demande des acquéreurs y compris non agriculteurs (investisseurs) est importante » explique ainsi l’étude Agrifrance, de BNP Paribas Wealth Management.
Pourtant si la terre retrouve son caractère de valeur refuge, le prix du foncier agricole augmente modérément, de 1,9 % sur l’année, soit un prix moyen de 5 230 euros par hectare en 2010. Ce qui porte tout de même, la progression du prix des terres agricoles libres à un total de 66 % en euros courants et 35 % en euros constants depuis 1997.
Les prix des terres dans certaines régions sont toutefois bien plus élevés que dans d’autres : c’est le cas dans le Bassin Parisien, dans certaines zones réputées du Nord de la France et de la Normandie, qui voient ainsi leur foncier dépasser les 10 000 euros par hectares.
