L’Ardèche Méridionale a vu le parc de logement augmenter de 16.8% entre 1999 et 2008, soit plus que la moyenne régionale.
L’Ardèche méridionale a vu son parc de logement augmenter de 16.8% entre 1999 et 2008. C’est le résultat d’une étude de l’INSEE sur ce secteur du département le moins peuplé de la Région Rhône-Alpes. Cette augmentation du parc concerne aussi bien les résidences principales (+ 16,1 %) que les résidences secondaires.
Pour les résidences principales, cette hausse est bien inférieure à la zone de référence rurale (+ 17,5 %), mais reste supérieure à la région (+ 12,6 %). Une hausse qui provient notamment « de nouveaux retraités qui viennent habiter dans l'habitation de vacances qu'ils possédaient précédemment » explique l’INSEE.
Une forte hausse de résidences secondaires
De la même façon, pour les résidences secondaires, la hausse de 16%, un taux bien supérieur à celui de Rhône-Alpes (+6.3%). « L'importance du développement des résidences secondaires est un facteur d'explication des difficultés du territoire en matière de disponibilité des logements (notamment des maisons individuelles), de coût de l'immobilier, de consommation foncière » explique l’institut.
Conséquence indirecte de cette augmentation du parc, la vacance a également augmenté, avec une hausse de 27,4 % contre 21,7 % pour la référence rurale et 7,9 % pour la région.
Selon l’INSEE, « l'enjeu de la gestion du foncier est primordial pour les acteurs du territoire » du fait notamment du caractère touristique du territoire et du vieillissement du parc. L’arrêt de la consommation de l'espace est donc l’un des objectifs du contrat actuel du CDDRA.
