La dernière étude de la Banque de France montre une baisse d’activité dans l’industrie et un regain d’activité dans les services. Quelques réductions d’effectifs sont envisagées selon la Banque de France.
La Banque de France a fait état hier de sa dernière note de conjoncture en Rhône-Alpes. Et l’institution a fait état de signaux contrastés en région, les services ayant connu une embellie que le secteur industriel n’a pas constaté.
L’indicateur rhônalpin du climat des affaires dans l’industrie s’est en effet stabilisé à 89 pour le troisième mois consécutif. Un indice qui reste inférieur à l’indice français, qui s’établit, lui, à 93. En revanche, l’indicateur régional du climat des affaires dans les services s’améliore lui d’un point à 92, soit un niveau supérieur à l’indice français, qui s’établit, lui, à 91.
Les services marchands plus dynamiques
L’industrie, qui représente 22% des effectifs, a légèrement fléchi en août. Ce recul de la production industrielle « tient au repli de l’activité dans les équipements électriques, en partie compensé par l’amélioration ponctuelle observée dans la fabrication de matériels de transport ». La Banque de France note également que l’emploi se maintient dans l’ensemble des secteurs, mais que des ajustements à la baisse pourraient avoir lieu avec des prévisions d’activité modérées.
Du côté des services marchands, « la demande s’est redressée avec un impact positif sur l’activité ». L’institution note que le prix des prestations s’est accru dans l’hébergement, et que ceux dans le transport routier de fret se maintiennent dans l’ensemble. Comme dans l’industrie, elle note que « les effectifs évoluent globalement peu » mais que « quelques réductions sont anticipées dans certains secteurs ».
