Les derniers chiffres de l’enquête nationale sur la commercialisation des logements neufs montrent une forte augmentation des retraits de commercialisation. Un fait qui tient notamment aux plus grandes difficultés d’obtention des prêts bancaires.
+38.5%. Les annulations de ventes de logements neufs ont été bien plus nombreuses en 2012 qu’en 2011. C’est ce qui ressort des chiffres de l’ECLN (l’enquête nationale sur la commercialisation des logements neufs), publiée ce mardi. Ce phénomène, dont une partie tient à la difficulté des ménages d’obtenir leurs prêts bancaires, a été constant durant l’année, selon le commissariat général au développement durable. Dans le même temps, les logements retirés à l’offre commerciale pour des raisons extérieures au processus de vente a lui bondi de 31.8%.
Ces deux phénomènes sont concomitants à la baisse des réservations d’appartements neufs, laquelle s’est élevée à 17.9% sur l’année, avec 77.853 unités écoulées. Un chiffre qui fait lui-même écho à celui annoncé il y a quelques jours par la FPI, qui faisait, elle, état d’un repli de 17%. « C’est effectivement important. Il s’agit en substance le plus bas niveau depuis 16 ans. Il faut remonter à 1996, donc la post crise de 1992 » note Laurent Escobar, directeur associé de la société Adéquation, qui explique cette baisse par la forte baisse des ventes à investisseurs, du fait de la moindre attractivité du dispositif Scelllier.
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