<p>Etienne Ginot (SDH/LPI)</p>
Etienne Ginot est le président national de l’UNIS. A l’occasion de la journée des conseils syndicaux organisée à Lyon, il a fait le point, avec Lyon Pôle Immo, sur les conséquences de la loi ALUR.
La loi ALUR change beaucoup de choses en matière de copropriété. Au moment de la transaction, cela augmente notamment le formalisme sur ce domaine précis. On insiste un peu plus sur cet aspect-là au moment de devenir propriétaire…
L’information est nécessaire. Nous sommes satisfaits de voir que l’acquéreur sait où il va en matière de copropriété, sur les relations juridiques entre copropriétaires, les droits et obligations. C’est une très bonne chose. Nous la demandions depuis très longtemps. Le problème, c’est qu’il y a administrativement des documents à fournir lors des compromis de vente qui ne sont pas forcément le reflet de l’attente des copropriétaires. Il y a une lourdeur qui constitue un choc de complication, à l’opposé d’un choc de simplification. L’administratif prédomine largement le côté services dans les missions que l’on nous demande. Or plus les tâches administratives sont lourdes, plus elles sont chronophages. Et plus nous aurons du personnel administratif qui va s’en occuper. Inévitablement, nous serons contraints d’avoir des honoraires qui suivront le prix de revient, alors que cela ne correspond pas à des honoraires de services.
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