Le dernier classement publié par le commissariat général au développement durable montre que les logements sont moins sur-occupés dans l’aire urbaine de Lyon que dans celles de Paris et Marseille.
La sur-occupation des résidences principales reste très élevée en Rhône-Alpes, mais s’avère toutefois moindre qu’en PACA ou en Ile de France. Telle est l’un des enseignements tiré de l’étude compilant des indicateurs de développement durable territoriaux publiée par le ministère de l’écologie et du développement durable
«Dans l’ensemble des aires urbaines, 11,1 % des logements sont sur-occupés au sein des résidences principales Ces logements sont principalement des appartements anciens, en location, sauf dans les DOM. Le problème est essentiellement urbain » note l’étude.
Est considéré comme sur-occupé un logement lorsqu’il lui manque au moins une pièce par rapport à la norme d' « occupation normale ». A noter toutefois que les studios sont par définition suroccupés : « la norme retenue prévoit une pièce de séjour et une pièce pour chaque personne de référence de la famille, donc deux pièces pour une personne » révèle l’étude. L’indice d’occupation est donc plus élevé dans les territoires urbains.
Rhône-Alpes compte comparativement moins de logements sur occupés que PACA ou l’Ile de France : 9.9% contre 20.6% et 12.8%. L’aire urbaine de Lyon compte également moins de logements sur-occupés que Paris ou Marseille, avec un taux de 10.3%, contre 20.1% pour la première et 13.7% pour la seconde. On notera également des taux moins élevés à Grenoble (10.5%), Chambéry (10.3%), Annecy (10.1%), Roanne (4.3%), Bourg en Bresse (5.3%), Valence (4.4%), ou Saint-Etienne (6.6%).
