Selon une récente étude du Commissariat général au développement durable, 53,6 % du parc des logements en France consomme entre 151 et 330 kW heure d’énergie primaire par m2 par an.
Plus de la moitié des logements français sont mal notés à l’occasion des diagnostics de performance énergétique (DPE ). Ces derniers, obligatoires depuis novembre 2006 pour la vente et juillet 2007 pour la location donnent la mesure de la qualité thermique des logements.
Une récente étude du Commissariat général au développement durable a montré qu’en 2012, plus de la moitié du parc des logements en France métropolitaine consommait trop. 53,6 % consomment ainsi entre 151 et 330 kWhEP /m2/an d’énergie, soit l’étiquette énergétique moyenne D ou E. 14 % seulement bénéficient d’étiquettes plus performantes (A, B ou C).
En matière d’émissions de gaz à effet de serre, le bilan n’est, sans surprise, pas meilleur : un tiers des logements sont classés en A, B ou C, et 40 % en D ou E. Le CGDD rappelle que la différence d’énergie dépend principalement de la date de construction, de sa taille, de son statut d’occupation et surtout de l’énergie de chauffage utilisée et la localisation géographique. « Les studios ou deux pièces du secteur locatif privé sont les logements les plus énergivores » précise ainsi le CGDD.

On aurait pu penser que la proportion des appartements notés D ou E soit encore plus importante. Qu’en dit l’article ? Est-ce une bonne ou une mauvaise surprise, par rapport aux prévisions ?