<p>Cédric Van Styvendael est le directeur général d'Est Métropole Habitat. (SDH/LPI)</p>
Cédric Van Styvendael est le directeur général d’Est Métropole Habitat. Il évoque avec nous le rapprochement entre Porte des Alpes Habitat et Villeurbanne Est Habitat.
Le rapprochement entre Porte des Alpes Habitat et Villeurbanne Est Habitat s’est-il bien déroulé ? Quelles ont été les principales difficultés que vous avez rencontrées à l’occasion du rapprochement entre ces deux entités ?
Pour répondre à cette question, il faut rappeler ce que l’on visait, et la raison du rapprochement entre ces deux offices communautaires. Jusqu’à présent, il y avait trois offices publics de l’habitat rattachés au Grand Lyon: Portes des Alpes Habitat (4800 logements), Grand Lyon Habitat (26000 logements), et Villeurbanne Est Habitat (8500 logements). Le Grand Lyon avait le souhait de rationaliser ces outils communautaires. 3 outils qui font la même chose sur un territoire similaire, cela interroge. Par ailleurs, il y a des effets de seuils pour les bailleurs sociaux sur des agglomérations où il y a un besoin de production important et un besoin d’intervention sur l’outil existant tout aussi important.
Il y a des problèmes de taille critique dans la capacité - financière et d’ingénierie - à conduire l’ensemble de ces opérations et à répondre à tous les chantiers qu’il faut réaliser. Les deux présidents de Porte des Alpes Habitat et de Villeurbanne Est Habitat avaient identifié que ces effets de seuil n’étaient pas au rendez-vous pour les deux structures. Il y a eu une volonté de simplifier le tissu des organismes de l’agglomération pour passer de 3 à 2 organismes, et d’installer un office public de l’habitat d’une taille suffisante pour répondre aux enjeux de l’est de l’agglomération.
Pour lire la totalité de l'article, abonnez-vous ou identifiez-vous
