Comme d’autre acteurs du marché immobilier, le réseau d’agence a fait état d’une quasi-stabilité des prix au premier trimestre, avec une hausse de seulement 1% du m2 à Lyon.
Après Century 21, Guy Hoquet, de Laforêt et de la fédération nationale de l’immobilier (FNAIM), c’était au tour d’Orpi de présenter aujourd’hui les principales tendances de l’immobilier au premier semestre 2014. Et comme les autres groupements ou réseaux d’agences, Orpi a fait état d’une stabilisation des prix, avec une baisse au premier semestre de l’ordre de 1% de ces derniers.
Le réseau note toutefois une très forte hétérogénéité des biens et des prix dans la ville. « Ainsi, pour un studio au bon rapport qualité/prix dans Lyon, le prix s’élève à environ 3 500 €/m² pour les quartiers de la Rive gauche du Rhône, la presqu’île ou le vieux Lyon, mais peuvent monter à 5 000 €/m² et parfois au-delà pour un bien irréprochable. On trouve à Lyon des studios d’une vingtaine de m² de 55 000 € (dans le 7ème arrondissement par exemple) à 136 000 € dans le 1er arrondissement ».
Le réseau note également que les prix pour un T2 d’une cinquantaine de m² peuvent aller de 85 000 € dans le 8ème à 239 000 € dans le 4ème arrondissement. La même amplitude est observée pour les T3. Un tel bien de 75 m² « peut être en vente à 171 000 € dans le 8ème comme à 350 000 € dans le 4ème arrondissement, au coeur de la Croix Rousse » note Orpi, qui indique que les quartiers les plus recherchés sont la presqu’île, le 6ème, le 3ème Préfecture, le 7ème Facultés/Jean Macé, la Croix Rousse et le Vieux Lyon. Les bonnes affaires sont à trouver du côté du 3ème arrondissement, dans le quartier Part-Dieu, mais aussi dans certains quartiers du 7ème arrondissement
3651 euros le m2
Le prix moyen d’un appartement atteint 3651 euros le m2 à Lyon, en hausse de 1% au premier semestre 2014 par rapport au premier semestre 2013. Le prix de vente moyen d’un appartement est lui de 280.308 (+2%). Côté acheteurs, les primo-accédants ont quasiment disparu. L’acheteur est ainsi souvent celui qui vend pour acheter. Les biens les plus recherchés par les acheteurs sont les biens irréprochables sans défauts, au cœur du centre-ville.
Le délai pour une transaction est en moyenne de 3 mois. Mais Orpi précise que, dans les quartiers prisés, les biens irréprochables partent en 15 jours ou 3 semaines, même quand le prix est élevé. « A l’inverse un bien au prix trop élevé dans un quartier peu prisé peut n’attirer aucun contact » indique le réseau.
Enfin, le réseau note que le loyer mensuel moyen au m2 est de 13 euros, et que le loyer moyen de location s’établit sur la ville à 663 euros.

« Les biens les plus recherchés par les acheteurs sont les biens irréprochables sans défauts, au cœur du centre-ville »
Effet qualité
C’est la méthode « Coué » souvent employée par les professionnels de l’immobilier. En fait on observe que les prix de mise en vente ont baissé de 5 % (Tète d’or, Bellecour)et de 10 à 15 % sur les autres secteurs.Il est alors difficile de croire que les prix de vente n’ont pas baissé. N’en déplaise aux agents immobiliers et notaires, lesquels voient fondre leurs commissions.Et la morosité du secteur laisse présager une intensification de cette baisse des prix.
C’est la debandade, les escrocs immobilier tirent leur derniere cartouche de gros bobards.
C’est le chant du signe allelouia!
Attendez 3 ou 4 ans vous ferez une belle economie, en plus les taux seront meme plus bas!
La différence de prix entre les arrondissements est complètement hallucinante… Cela peut s’expliquer par le fait que lors d’une crise immobilière, la baisse touche d’abord l’extérieur des villes et arrive petit a petit dans le centre, dans les quartiers les plus rechercher.
Or on voit bien que la situation n’est pas tenable et que les prix extrêmement élevés du centre ne vont pas tarder à connaitre une servere correction pour s’ajuster au marché de la métropole.
Un bien bien situé dans une ville qui attire beaucoup ne perd pas de valeur. Lyon n est pas grand et la demande reste là même si c est l acheteur qui détermine un peu plus les règles du jeu. Attendre c est prendre le risque que les taux augmentent donc payer plus d intérêt en démarrant ses remboursements plus tard. C est pas forcément gagnant comme stratégie
Arrête donc ton char, tu sais fort bien que si on désolvabilise la demande par une hausse des taux les prix sont en baisse.
Et à présent non seulement les taux sont en baisse mais les prix également, donc pas la moindre raison de se presser à l’achat.