<p>crédit photo Franck Trabouillet </p>
Le conseil Régional a lancé lundi le plan bâtiment durable en Rhône-Alpes, en présence de Philippe Pelletier, président national du Plan Bâtiment Durable.
Jean-Jack Queyranne a lancé lundi le plan bâtiment durable en Rhône-Alpes, en présence de Philippe Pelletier, président du Plan Bâtiment Durable national. Le président du Conseil Régional a fait un point, dans un premier temps, sur la performance énergétique dans les bâtiments, responsables de 40% des consommations d'énergie.
La question de la rénovation du bâti, sur le plan du logement, mais aussi sur le plan de l’immobilier tertiaire, est un enjeu important pour la Région. Jean Jack Queyranne rappelle que grâce à la rénovation, pour les seuls lycées, chaque année, 1.5 millions d’euros sont économisés sur les 35 millions d’euros que représente la consommation des lycées.
« 90% des résidences principales sont au-dessus de 150 kwhep/m² par an » en Rhône-Alpes rappelle Jean-Jack Queyranne. Quant à l’éco-PTZ, 3000 ont été signés en Rhône-Alpes, un chiffre que le président du conseil régional juge « très bas ».
A la suite de Jean-Jack Queyranne, le président du Plan Bâtiment Durable, Philippe Pelletier a rappelé les changements induits par ce Plan. « Il y a eu une intuition et une méthode » rappelle-t-il. « L’intuition c’est que cela ne peut pas être simplement pris en charge par l’Etat sans qu’il y a ait une appropriation par l’ensemble la société ». Le projet de loi sur la transition énergétique a marqué selon lui un approfondissement du programme initial du plan, initié en 2009. « Le cap est maintenu et l’horizon 2050 est confirmé». Sur la méthode, « il n’y pas de solution qui peut venir d’en haut, si elle n’est pas mise en confrontation avec une concertation vivace ». Pourquoi le décliner au niveau régional ? Il est pour lui essentiel que dans le sillage du plan national, l’étape d’après soit « l’adaptation aux particularismes régionaux ». « On voit qu’il y a une réelle diversité de rythme, des thèmes principaux des solutions dans les plans régionaux. C’est pour moi une très bonne nouvelle que la Région ait choisi cette voie » indique Philippe Pelletier.
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