<p>Gérard Collomb et Philippe Arnold (SDH/LPI)</p>
A côté de la barre Desaix, en cours de réhabilitation, 4 nouveaux immeubles vont être construits, dont un immeuble tertiaire, destiné à Amallia.
L’une des ambitions du quartier Part-Dieu est de ne pas se limiter à un quartier tertiaire, se vidant progressivement en soirée après la fermeture des bureaux. Pour cela, le Grand Lyon veut donc développer parallèlement aux immeubles de bureaux l’offre résidentielle : il prévoit ainsi la construction près de 2000 logements dans les prochaines années, en plus des 3500 logements du quartier de la Part-Dieu.
« Le quartier de la Part-Dieu est un enjeu stratégique pour la métropole lyonnaise. C’est un des moteurs de son rayonnement et de son attractivité à l’échelle nationale et européenne. Il s’agit pour nous d’abord d’en conforter l’attractivité économique. C’est le deuxième quartier tertiaire français : 950.000 m² de bureaux, 2200 entreprises, et 45.000 emplois. Demain, ce sera 650.000 m² de bureaux supplémentaires, soit +35.000 emplois. Nous voulons en même temps repenser les mobilités urbaines» a ainsi commencé le sénateur-maire de Lyon, Gérard Collomb. Avec notamment le réaménagement de la gare, qui cumule au total 500.000 déplacements autour du pôle multimodal de la Part-Dieu.
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