<p>Nicolas Daragon et Lionel Brard (SDH/LPI)</p>
Nicolas Daragon est Maire de Valence. Il évoque, avec Lionel Brard, adjoint au maire en charge de la santé, de l’environnement, de l’écologie urbaine et de la participation, les grands projets urbains de la ville-centre de la quatrième agglomération de Rhône-Alpes.
Quelle est la croissance démographique attendue sur le SCOT de Valence ?
Lionel Brard - Nous avons arrêté la décision de stopper l’ancien projet de SCOT, qui était basée sur une hypothèse démographique excessivement ambitieuse : 70.000 habitants de plus. Nous avons ramené cette hypothèse à 60.000 habitants, ce qui nous parait plus raisonnable, étant précisé que l’on souhaiterait maitriser l’évolution démographique, et ne pas la subir. Nous avons baissé l’hypothèse démographique, de façon à redonner un peu de respiration en termes de densité.
L’objectif n’est donc pas de densifier Valence et son agglomération…
Nicolas Daragon - Nous passons de 70.000 à 60.000 habitants supplémentaires. Il nous reste beaucoup de foncier. Ce que l’on ne veut pas, c’est d’être contraint de construire énormément. Le thème de nos prédécesseurs était de reconstruire la ville sur elle-même, un thème national. Nous ne sommes pas contre, mais avec certaines limites, comme le respect de l’architecture de certains quartiers. Sur Chateauvert, un quartier pavillonnaire, il était prévu de construire 350 logements sur 1.5 hectare. De même, un nouveau quartier s’est construit à l’est de la ville, où nos prédécesseurs voulaient construire 1600 pavillons collés les uns aux autres. Nous allons « dédensifier » ces quartiers, avec toujours des pavillons, mais sur de vraies parcelles, avec la capacité pour les ménages de les acheter sans dépenser des sommes astronomiques. Ce sont des terrains qui n’étaient pas urbanisés. Nous sommes en train de faire un projet qui va permettre aux promoteurs de s’y installer, de permettre la création des voiries nécessaires.
Pour lire la totalité de l'article, abonnez-vous ou identifiez-vous

