<p>Richard Brumm et Gérard Collomb (SDH/LPI)</p>
Richard Brumm, adjoint au Maire de Lyon chargé des Finances a, dans un communiqué, défendu la fiscalité locale de la ville de Lyon.
L’adjoint au maire de Lyon en charge des Finances, a, suite à divers articles de presse sur la hausse de la fiscalité dans les grandes villes françaises, tenu à préciser certains points concernant la Ville de Lyon.
L’adjoint au maire de Lyon rappelle notamment que « l’augmentation de la fiscalité lyonnaise est une décision cohérente avec les annonces de campagne », Gérard Collomb ayant clairement annoncé l’an dernier durant la campagne des municipales qu’une augmentation des impôts serait appliquée en début de mandat. Ce qui n’a pas forcément été le cas dans les autres grandes villes.
« Ce recours au levier fiscal en début de mandat s’inscrit dans une stratégie financière qui s’appuie sur les fondamentaux qui ont permis à la Ville de Lyon, depuis 2001, à la fois d’investir 1,5 Milliard d’euros et de préserver une situation financière saine. Ceci dans le contexte d’un budget de fonctionnement de la Ville qui intègre un re-basage conséquent chiffré à - 40 Millions d’euros d’ici la mi-mandat » indique l’adjoint au maire de Lyon. Il rappelle en outre que la hausse de la fiscalité décidée en début de mandat est moindre que celle décidée en début de mandat précédent : +5%, contre +6% il y a 6 ans, et qu’elle sera la seule sur la durée du mandat. Mais aussi que les abattements sur la taxe d’habitation resteront inchangés.
Or cette politique d’abattements, qui allège la pression fiscale pour l’ensemble des foyers fiscaux, est selon lui « la plus favorable de toutes les grandes villes ». La pression fiscale sur les ménages et sur le contribuable locataire est la plus faible des grandes villes de plus de 200.000 habitants, hors Paris, qui bénéficie d’un statut particulier, et Toulouse qui ne peut pas être comparée sur les mêmes bases, ayant instaurée une taxe d’habitation intercommunale. A Lyon, la taxe d’habitation 2015 s’élève à 22,15 %. Il rappelle enfin que le taux 2015 de la taxe foncière sur les propriétés bâties, qui s’établit à 18,23%, est « de loin » le plus faible de l’ensemble des autres villes de plus de 200.000 habitants, en prenant en compte, cette fois-ci Paris et Toulouse.
