Les prix de vente des logements neufs ont augmenté de 5.3 %, a indiqué ce matin la fédération des promoteurs immobiliers.
La reprise des ventes de logements neufs se traduit par une poussée des prix à Lyon. Tel est le constat que l'on peut tirer du dernier baromètre publié par la fédération des promoteurs immobiliers (FPI) ce matin.
La fédération présentait en effet ce matin son observatoire trimestriel à Paris. Pour la première fois, la nouvelle Présidente de la FPI, Alexandra François-Cuxac, se prêtait à cet exercice. Et cette première était placée sous de bien meilleurs auspices qu'en 2014 : la fédération a fait état d'un net rebond des ventes, avec une progression de 19,3% des ventes au premier semestre 2015 par rapport au premier semestre 2014.
Au niveau de l'aire urbaine de Lyon, les ventes à investisseurs ont connu une nette poussée : +97% au deuxième trimestre 2015 par rapport au deuxième trimestre 2014 dans l'aire urbaine de Lyon, le dispositif Pinel et le changement de zonage de Lyon et Villeurbanne ayant joué en faveur des ventes de logements à ce type de public.
Cette nette remontée des ventes à investisseurs accompagne une hausse générale : si l'on prend en compte les ventes globales (investisseurs + propriétaires occupants), la hausse est de 47 %. Les ventes à occupants ont, elles, augmenté de 16 %.
Les prix des logements neufs ont, eux, nettement progressé, de 5.3 % à Lyon, une envolée bien loin des +0.1 % constatés à Clermont-Ferrand, et de la baisse de 3.1 % constatée à Grenoble. Il n'y a guère que l'agglomération du Havre qui affiche une poussée des prix plus spectaculaire (+13.6%) en France. Même en Île-de-France, la hausse est contenue à 1.1%. Dans l'aire urbaine de Lyon, il faut désormais compter sur un prix moyen de 3884 euros le m², contre 3690 euros un an plus tôt.

Rien de neuf sous le soleil.
Les investisseurs se gavent d’aides étatiques, les prix sont maintenus artificiellement hauts, et la classe moyenne peut aller se faire bénir pour accéder à la propriété…
Tu as tout dit : seuls les rentiers sont favorisés, et encore engraissés sur le dos de la collectivité.