<p>(SDH/LPI)</p>
Deloitte a rendu public, à l’occasion du MIPIM, une étude sur le parc immobilier des intercommunalités de plus de 45.000 habitants.
Deloitte dévoilait, à l’occasion du MIPIM, son baromètre sur la gestion immobilière des intercommunalités. Le groupe avait l’an dernier réalisé une étude sur la gestion des communes. Il s’est, cette année, associé à l'Assemblée des Communautés de France (AdCF) et à l'Association des Directeurs généraux des Communautés de France (ADGCF), afin d’élargir son champ d’étude aux intercommunalités.
L’étude porte ainsi sur 34 intercommunalités françaises totalisant 5 millions d'habitants. Le groupe de conseil indique qu’elle « révèle une volonté des intercommunalités d'évaluer leur patrimoine, de mettre en œuvre des règles en matière de développement durable ou encore de structurer leur fonction immobilière ».
Les intercommunalités étudiées sont propriétaires d’un parc immobilier de 36 millions de m². De plus, les EPCI de plus de 45 000 habitants gèrent par ailleurs des actifs mis à leur disposition par leurs communes membres, suite à des transferts de compétences.
La loi Notre va accélérer la gestion du parc
La loi « NOTRe » va un peu plus accélérer cette croissance du patrimoine, du fait des nouveaux transferts de compétences prévus par cette loi. L’étude de Deloitte montre en outre un fait précis : 85% des communautés du baromètre considèrent en effet que l'immobilier public, incluant les actifs des communes n'a pas été réduit du fait des transferts de compétences passés. Les collectivités interrogées sont même peu nombreuses à anticiper des réductions de leur parc global dans les prochaines années. La carte des intercommunalités étant amenée à se stabiliser, des stratégies d'optimisation de celui-ci pourraient par la suite intervenir.
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