<p>Ludovic Scarpari et Gilles Courteix (Photo FFB-RA)</p>
Gilles Courteix, Président de la fédération régionale, a approuvé la prolongation du dispositif Pinel, le CITE, et la nouvelle mouture du PTZ. Il a plaidé en préfecture de Région pour une prorogation des dispositifs qui marchent.
Le président de la FFB Rhône-Alpes, Gilles Courteix, s’est, dans un communiqué, félicité des différentes mesures mises en place récemment par le Gouvernement. Il vise ainsi des dispositif comme le Pinel, le Prêt à taux zéro renouvelé de 2016, l’éco-prêt à taux zéro et Crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE). Ces mesures et la possibilité de les cumuler, conduisent selon lui à une politique cohérente nécessaire pour la relance du secteur du Bâtiment. « Ce soutien est nécessaire » précise-t-il, « particulièrement dans notre région où la reprise tarde à s’amorcer »
Lors de la réunion logement du 7 avril 2016 avec le Préfet de Région, Gilles Courteix a sollicité auprès du représentant de l’Etat, Michel Delpuech, deux séries de mesures pour conforter la reprise. Sur les autorisations d’urbanisme, Gilles Courteix a proposé la modification du seuil de déclaration de travaux pour une extension en zone urbaine, ainsi que l’alignement des délais de recours et des délais de retrait sur deux mois maximum. « La mesure est particulièrement importante pour les déclarations préalables car elles touchent essentiellement les petites et moyennes entreprises locales » note la fédération.
Pour une stabilité des dispositifs
Sur un autre point, celui des mesures gouvernementales, Gilles Courteix a plaidé pour la stabilité et la prorogation des dispositifs qui marchent, que ce soit le dispositif « Pinel », le PTZ renouvelé en 2016, l’éco-prêt à taux zéro ou encore le Crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE).
Dans le secteur de l’amélioration-entretien, la FFBRA insiste sur la nécessité de résister à la tentation de l’obligation « sèche » de travaux. Selon la fédération, celle-ci « ne pourra, en aucune façon, remplacer l’incitation et peut conduire à fragiliser le marché de l’immobilier ancien ». « C’est la stabilité qui donne de la visibilité et de la confiance. Il faut une prise de conscience générale de tous les acteurs concernés pour conforter la reprise qui tarde à s’amorcer » a indiqué Gilles Courteix.

