<p>(SDH/LPI)</p>
Les prix des logements neufs ont progressé de 1,2 % dans la Métropole de Lyon au premier trimestre 2016.
Le marché immobilier neuf poursuit sa reprise. Selon les dernières statistiques de la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI), le premier trimestre 2016 s’est soldé par une nouvelle croissance des ventes de logements neufs, avec des profils d’acquéreurs toutefois différents par rapport au quatrième trimestre 2015.
À partir du dernier trimestre de l’année 2014, ce sont en effet les investisseurs qui ont porté le marché. L’année 2015 avait vu le nombre d’investisseurs dans la part globale des acquéreurs nettement augmenter. Mais la réforme du dispositif de prêt à taux zéro a changé la donne. Le premier trimestre 2016 a ainsi vu un net rebond de la part des acquéreurs utilisateurs.
Hausse des prix à Lyon
Les ventes de logements neufs à acquéreurs occupants sont ainsi passées de 11.084 à 13.329 logements en France. Soit une progression de 20,3 %. Les ventes à investisseurs sont quant à elles également dynamiques, mais dans une moindre mesure. Leur progression se limite en effet à 12,9 %, avec 12.262 logements vendus, contre 10858 au premier trimestre 2015.
Au final, les ventes de logements neufs s’établissent à 25.591 logements au premier trimestre 2016, contre 21942 logements au premier trimestre de l’année précédente. L'un des sujets de préoccupation des promoteurs tend à s’amoindrir, à savoir les mises en vente. Celles-ci progressent de 22.735 unités à 26.812.
Mais cet élément positif ne permet pas à l’offre commerciale de rebondir. Celle-ci est toujours en légère diminution à 11,3 mois de délai d’écoulement. Les prix restent quant à eux stables au niveau national, à 3967 € le mètre carré.
Hausse des prix des appartements neufs à Lyon
Cette stabilité cache néanmoins des disparités régionales. Dans la métropole de Lyon, les prix sont en hausse de 1,2 %, à 3867 € le mètre carré, contre 3818 un trimestre plus tôt. Les prix sont en hausse plus modérée, de 0,7 pourcent, à 3103 € le mètre carré, à Clermont-Ferrand. La hausse est en revanche plus affirmée dans la métropole de Grenoble où les prix augmentent de 1,5 %, à 3565 € le mètre carré.

Si vraiment il y a une augmentation des prix il faut supprimer les subventions à l’achat, ce n’est pas à l’état, une foi de plus , de financer ces hausses de prix.
Cécile Duflot , tant décriée par les pros évidement, avait eu le mérite de mettre un coup d’arrêt à cette hérésie , mais non, on prend les mêmes erreurs et on les recommence de plus belle par des mesures de court terme, qui vont peut-être augmenter à l’instant t le nombre de logements produits mais qui ne résoudra pas les problèmes du logement dans la durée.
Pour ne pas contribuer à l’augmentation des prix les subventions ne devraient pouvoir se faire que lorsque la demande est très insuffisante par rapport à l’offre.Sinon la loi de l’offre et de la demande SOLVABLE est truquée.