<p>Quai st Antoine (c) asylum Métropole de Lyon</p>
Gérard Collomb a dévoilé mercredi dernier le projet des terrasses de Presqu’ile. Une opération qui vise à mieux relier le fleuve à la ville.
C’est l’une des grandes séquences du projet « Rives de Saône ». Gérard Collomb présentait mardi dernier le projet « Les Terrasses de presqu’île ». Constituant une partie des «Rives de Saône », le projet va du pont de la Feuillée jusqu’au pont Bonaparte. L’agence Wilmotte & Associés architectes avait été désignée lauréate du concours d’aménagement urbain de cette séquence en février 2014.
L’opération se déroulera en deux temps. Une première étape d’aménagement de 2 hectares comprendra la partie nord du quai Saint-Antoine et l’intégralité de son quai bas - occupé aujourd’hui par le parking Saint-Antoine - et les places Saint-Nizier et d'Albon. Cette première phase devrait être terminée à l’horizon 2021. Le reste sera réalisé dans un second temps.
À l’origine de ce projet, un constat : la construction du parking Saint-Antoine dans les années 70 avait coupé la Saône du reste de la ville, et établi une frontière urbaine. L’idée du projet est donc d’atténuer cette césure, et de redonner une cohérence d’ensemble à cet espace compris entre la place Saint Nizier et les Rives de Saône.
Retour de la nature
Plus globalement, le projet s’inscrit dans un processus de retour de la nature en ville. Selon Gérard Collomb, la frontière entre le rural et l'urbain s’atténue de plus en plus. « De plus en plus, la nature se mélange à la ville » affirme-t-il. Le maire de Lyon cite notamment la réalisation de plusieurs parcs à l’intérieur de celle-ci, comme le Parc de Gerland, le parc de Feyssine, le parc du Vallon, le parc du Sergent-Blandan, ou encore celui du Clos Layat.
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