<p>(SDH/LPI)</p>
La plus haute juridiction administrative a rejeté le 22 juillet dernier les recours déposés par l’association ALCALY, la Métropole de Lyon, le SEPAL et le Sytral.
Les travaux de la liaison entre l’A89 et l’A6 avancent et pourront se poursuivre sans encombre. La préfecture a, dans un communiqué, indiqué que le Conseil d’Etat, plus haute juridiction administrative, avait rejeté le recours que l’association ALCALY, la Métropole de Lyon, le SEPAL et le Sytral avaient déposé pour s’opposer à la réalisation de l’ouvrage.
Ce recours auprès du Conseil d’État visait à obtenir l’annulation de l’utilité publique de la liaison A89-A6, déclarée le 3 avril 2015. Les travaux avaient, malgré ces recours, démarré avec le plein accord de l’État, ceux-ci n’étant pas suspensifs. Et le 22 juillet, le Conseil d’État a rejeté par un arrêt ces recours, considérant que l’utilité publique de cet ouvrage était pleinement établie.
Depuis l’ouverture de l’A89 en 2013, le trafic routier se densifiait sans cesse sur le réseau secondaire entre cette autoroute et l’A6, avec un engorgement substantiel de la N489, matin et soir. Les travaux visent donc à fluidifier le trafic routier en permettant aux personnes souhaitant se diriger vers l’est de la Métropole ou vers l’A42 d’emprunter plus directement l’A46 nord. « Le chantier peut donc se poursuivre sans difficulté, la mise en service de cette liaison étant prévue pour le 1er trimestre 2018 » indique la préfecture dans son communiqué.
