<p>(LPI-Seloger)</p>
Le baromètre fait état d’une hausse des ventes au niveau national sur trois mois.
LPI Seloger a fait part il y a quelques jours de son baromètre mensuel des prix de l’immobilier. Et celui-ci fait état d’une reprise, qui fait suite à un dynamisme de l’offre bancaire depuis le début de l’année.
« Alors que les taux d’intérêt se maintiennent à bas niveau, les taux d’apport personnel exigés diminuent encore. Les ventes de logements anciens ont donc encore progressé au cours des 3 derniers mois, avec en avril + 3.1 % en glissement annuel », note LPI Seloger, qui ajoute que l’amélioration des conditions d’octroi des prêts « engage maintenant à plus d’optimisme qu’à la fin de l’année dernière ». « Comme dans les prochains mois les conditions de crédit (les taux et les durées) vont rester excellentes, l’activité va poursuivre son redressement », parie-t-il.
Pour autant, les prix affichent des moindres hausses dans les principales métropoles. « Le ralentissement de la hausse des prix des appartements anciens est maintenant général : même à Rennes où en mars dernier les prix enregistraient encore une progression à 2 chiffres ou à Lyon qui en dépit de l’attractivité de son marché connaît maintenant une hausse deux fois moindre qu’il y a un an. Le ralentissement le plus spectaculaire se constatant toujours sur Bordeaux, avec une augmentation des prix de 3.8 % sur un an en avril, à un rythme quatre fois moins rapide qu’il y a un an, à la même époque. En dehors de quelques villes telles Angers ou Brest où des tensions modérées réapparaissent, comme cela est fréquent à cette période de l’année, l’atterrissage de la hausse des prix des logements anciens s’impose donc », note Michel Mouillart.

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