<p>Samuel Minot et Gérard Collomb, devant des élus et des acteurs du BTP (SDH/LPI)</p>
Le maire de Lyon et candidat à la présidence de la Métropole passait ce mercredi son grand oral devant les acteurs du BTP : BTP Rhône, mais aussi la FFB et la FPI.
Gérard Collomb était ce mercredi devant la fédération BTP Rhône et des représentants d’autres organisations de la promotion, comme la FPI ou LCA-FFB. Elles avaient, il y a quelques mois, présenté un livre blanc, « Imaginer, concevoir, construire », et invité les principaux candidats à la Métropole de Lyon à faire leurs retours sur les propositions émises par le monde de la construction. Premier d’entre eux à intervenir ce mercredi avant trois autres candidats à la présidence de la Métropole en février, Gérard Collomb s’est positionné ce mercredi, dès le début de son propos, comme un maire bâtisseur. « Je crois qu’au cours de ces deux décennies, nous avons pas mal construit ensemble », a-t-il rappelé.
« Aujourd’hui, nous sommes à l’ère de la métropolisation. 350 grandes villes dans le monde produisent la moitié du PIB. Cela veut dire qu’il vaut mieux en être plutôt qu’être en dehors de cette histoire-là. Nous avons toujours voulu que Lyon fasse partie de ces villes qui vont de l’avant et qui rayonnent », a déclaré l’élu en introduction.
Il a ensuite développé son propos sur la construction. « J’ai toujours pensé que la construction de logements, et plus généralement la construction tout court, était un signe de bonne santé d’une économie, et que, suivant que l’on prenait telle ou telle mesure, on pouvait doper la construction ou la freiner de manière considérable», a affirmé le maire de Lyon. Il a rappelé les conseils adressés il y a quelques années à François Hollande, avertissant au début du mandat précédent sur les effets délétères des « mesures de régulation, d’économie administrée qui avaient été prises », lesquelles « avaient totalement cassé la construction ».

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