<p>(SDH/LPI)</p>
Fin des tours à la Part-Dieu, encadrement des loyers dans plusieurs villes de l’agglomération, fin du projet de bouclage du périphérique : l’arrivée d’un maire écologiste à Lyon, voire d’un président de la Métropole pourrait bousculer les politiques urbaines. Inversement, en Auvergne-Rhône-Alpes, la stabilité semble de mise dans plusieurs métropoles.
L’arrivée en tête d’un maire et d’un président de la Métropole écologiste à Lyon pourrait marquer une rupture, y compris dans le domaine urbain. La victoire des écologistes et l’effondrement des listes portées par Gérard Collomb tendent quasi-mécaniquement à enterrer un projet : l’Anneau des Sciences. Le tronçon ouest du périphérique, qui ne bénéficiait déjà plus du soutien de David Kimelfeld, n’était pas non soutenu dans son tracé actuel par le candidat de la droite, qui plaidait pour un moratoire. Avec l’arrivée en tête des écologistes à la mairie de Lyon et à la Métropole, ce projet en sommeil devrait ainsi passer à la trappe.
L’autre conséquence concerne l’un des quartiers majeurs de Lyon, à savoir la Part-Dieu. Lors d’une visite de terrain réalisée à l’occasion de la campagne électorale, le candidat à la mairie de Lyon, Grégory Doucet, et le candidat à la présidence de la Métropole, Bruno Bernard, avait en effet plaidé pour un quartier moins minéral, plus végétal, et davantage tourné vers le logement.

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