<p>(SDH/LPI)</p>
Le réseau d'agences immobilières franchisées a fait part ce lundi de son traditionnel bilan de l’année immobilière.
Comme d'autres réseaux d'agences immobilières, Century 21 faisait part ce lundi de son bilan de l'année sur le marché immobilier français en France. Son président, Laurent Vimont, tenait donc sa conférence de presse en visioconférence en raison des contraintes sanitaires.
« Si on fait le bilan du nombre de semaines où on a été confiné, on arrive à 12 semaines en confinement dur et quatre semaines en confinement plus léger. Cela représente 25 % du temps d'une année. Arithmétiquement, on aurait dû enregistrer 25 % de moins de transactions. Il n'y en a rien été puisque le nombre de ventes au niveau national n’a reculé que de 12,1% dans le réseau », a noté Laurent Vimont.
Le réseau souligne donc que, « comparé à d’autres secteurs économiques, le marché immobilier de l’ancien fait figure de miraculé ». Il note qu’un phénomène de rattrapage a été observé durant les mois qui ont suivi le 1er déconfinement, quand les projets mis en suspens en mars se sont additionnés à ceux qui ont émergé pendant ces huit semaines. Par la suite, les mois de juin et juillet ont ensuite été des mois records en termes d’activité. « Cela fait 35 ans que je suis dans ce métier. Je n'avais jamais vu un marché aussi euphorique, je dirais même frénétique. Juin-Juillet, c’est un truc incroyable», a souligné Laurent Vimont.
Du fait de l’absence de fermeture des écoles et des services publics, un tel phénomène de retenue n’a pas été constaté au second confinement. « Les Français dans leur grande majorité ont continué de travailler, les ventes initiées avant fin octobre ont pu aboutir -les compromis pouvant être signés-, l’engorgement a donc été moins important », indique le réseau.

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