<p>(SDH/LPI)</p>
La Métropole de Lyon veut retenir 3 équipes pluridisciplinaires qui devront concevoir chacune, pour ce territoire, un projet intégrant les enjeux urbains, environnementaux, économiques, d'habitat, et de mobilités.
La Métropole de Lyon a annoncé ce lundi lancer une démarche innovante de prospective territoriale en lien avec l’État, le Sytral et le Sepal, ainsi que les villes de Bron, Chassieu et Saint-Priest, pour imaginer l’avenir du territoire de la « Grande Porte des Alpes », situé sur ces trois communes. Elle engage ainsi en cette fin de mois une consultation internationale d'urbanisme visant à définir trois scénarios contrastés de l'évolution du territoire à l’horizon 2050. Ces 3 équipes pluridisciplinaires seront appelées à travailler en 2022-2023 sur un exercice de prospective urbaine.
Un territoire de 1.350 hectares
Le territoire de la « Grande Porte des Alpes » compte, sur ses 1.350 hectares, de nombreux équipements, comme l’aéroport de Lyon-Bron, le campus universitaire de Lyon 2, Eurexpo, ou encore le centre commercial de Porte des Alpes, et le Parc Technologique. Ils sont desservis par des infrastructures routières - comme l’A43 ou le BUE - et de transports en commun, comme les tramways T2 et T5, qui seront prochainement complétés par la ligne Centre Est.
Le secteur de « Grande Porte des Alpes » s'inscrit en interface entre le centre et la périphérie de la Métropole de Lyon, et se développe sur trois communes, à savoir Bron, Chassieu et Saint-Priest. Le territoire occupe une place stratégique dans l'agglomération, un positionnement qui a conduit à l’implantation « d'un tissu économique riche mais disparate et d’une urbanisation très morcelée », note la Métropole.

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