<p>Le siège de la Métropole du Grand Lyon (SDH/LPI)</p>
La Métropole de Lyon a indiqué vendredi mettre à disposition de la préfecture du Rhône des terrains, des locaux et des logements pour accueillir des réfugiés.
La Métropole de Lyon a indiqué vendredi mettre à disposition de la préfecture du Rhône des terrains, des locaux et des logements pour accueillir, sur son territoires, des réfugiés, et ce afin de continuer à venir en aide au peuple ukrainien face à l’agression russe.
« Alors que les réfugiés venus d’Ukraine arrivent sur le sol français, la Métropole de Lyon s’engage auprès de l’État, et a à cœur, dans le cadre de ses compétences, de leur réserver le meilleur accueil sur le territoire. »
Métropole de Lyon
La Métropole a indiqué mettre à disposition plusieurs de ses sites et locaux administratifs pour accueillir ces réfugiés qui fuient la guerre. Elle libère également une trentaine de logements sur l’agglomération pour loger ces familles. Un centre d’accueil pour les déplacés ukrainiens ouvrira dès lundi à Villeurbanne, sur un ancien site industriel acquis par la Métropole, en juin dernier. Le site mis à disposition de l’État va permettre l’ouverture de locaux administratifs pour les réfugiés ukrainiens.
Un lieu d’hébergement à Écully
Le 4 avril prochain, sur le site de l’ancienne école CESI acquis il y a quelques mois par la Métropole, à Écully, un lieu d’hébergement ouvrira en partenariat avec la commune et la Préfecture. Géré par Le Foyer Notre-Dame des Sans-Abris, ce site accueillera majoritairement des femmes accompagnées d’enfants.
« Face à cette crise internationale inédite, qui prend chaque jour plus d’ampleur, tous les acteurs en capacité de se mobiliser doivent le faire pour apporter une réponse rapide et concrète aux besoins essentiels des habitants ukrainiens restés sur place et des réfugiés qui arrivent sur notre territoire. Mettre à disposition des terrains et des locaux administratifs pour permettre à l’État d’installer hébergements et services pour accueillir les réfugiés relève de notre devoir. »
Bruno Bernard, président de la Métropole de Lyon
