<p>(SdH/LPI)</p>
La déconstruction progressive de cet ensemble immobilier de 320 mètres de long édifié au début des années 60 a été lancée symboliquement jeudi. Elle va permettre une plus grande ouverture du quartier Saint-Jacques sur la ville.
C'était le plus imposant ensemble immobilier de l'agglomération clermontoise. La «Muraille de Chine », qui s’étendait sur 320 mètres de long et qui compta un temps un millier d’habitants, avait été construite en 1961. Celle qui comprenait en son sein 354 appartements du T1 au T5 va, dans les prochaines semaines, peu à peu disparaître.
La déconstruction progressive de cet ensemble immobilier de 320 mètres de long édifié au début des années 60 a en effet été lancée symboliquement jeudi, en présence de Marion Canalès, présidente d’Assemblia, d’Olivier Bianchi, président de Clermont Auvergne Métropole, de Philippe Chopin, préfet du Puy-de-Dôme, mais aussi d’Anne-Claire Mialot, directrice générale de l'ANRU. Dans les faits, le grignotage avait débuté quelques jours auparavant, à la fin mars.
Olivier Bianchi a rappelé l’importance de ce bâtiment dans le paysage de la Métropole.

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