<p>(SDH/LPI)</p>
Selon le groupe, les annonces du gouvernement concernant la hausse des droits de mutation sont perçues comme un mauvais calcul court-termiste qui pourrait gripper la reprise.
Seloger ne voit pas d’un bon œil la hausse annoncée des DMTO. Ces annonces du gouvernement concernant la hausse des droits de mutation sont perçues, selon lui, comme un mauvais calcul court-termiste qui pourrait gripper la reprise et bien plus encore dans un contexte où le marché immobilier entrevoit de meilleures perspectives pour 2025. «Et ce, malgré les précisions apportées dans un second temps par Matignon sur l’exclusion des primo-accédants (qui risque d'être un casse-tête administratif) et des acquéreurs de logements neufs.»
Pour le portail d’annonces immobilières, les conséquences d’une telle mesure semblent sous estimées et surtout pourraient avoir des effets négatifs sur le marché immobilier et aussi au-delà. L’immobilier représentant 55% du patrimoine des ménages français, il est, pour Seloger, «légitime d’y chercher des solutions pour assainir les finances publiques». Cependant, pour Seloger, «une autre fiscalité est possible, permettant de ne pas gripper une reprise qui est déjà fragile».

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