<p>(SDH/LPI)</p>
La CAPEB, l’IRIS-ST et l’OPPBTP s’engagent pour des solutions concrètes visant à améliorer ces conditions de travail.
L’OPPBTP, en partenariat avec les métiers du plâtre et de l’isolation de la CAPEB et l’IRIS-ST, a dévoilé mercredi les résultats d’une étude dédiée aux conditions de travail des plaquistes. Cette analyse approfondie met en lumière les contraintes physiques et les risques rencontrés par les professionnels et propose des solutions concrètes en vue d’améliorer leurs conditions de travail tout au long de leur carrière et ce dans un contexte où des évolutions du secteur ont lieu avec le poids croissant des plaques, des innovations techniques, des exigences réglementaires accrues, ainsi que des évolutions normatives.
Comprendre les réalités du métier
Une première phase d’étude de terrain a été organisée pour comprendre les réalités du métier. L’étude s’appuie sur des observations menées sur la mise en œuvre de plaques de plâtre lors de chantiers de rénovation, en s’intéressant particulièrement aux travaux de pose de plafonds doits ou rampants. Au cours de la première phase de l’étude, trois chantiers de rénovation représentatifs ont été observés afin d’analyser les contraintes et les risques liés à la mise en œuvre de plaques de plâtre, complétée par des entretiens.
Ces observations ont notamment mis en évidence une forte sollicitation physique due à la manutention de charges lourdes (plus de 25 kg), à des postures contraignantes (bras levés, flexions du tronc, travail accroupi) et de nombreuses montées/descentes d’escabeau (jusqu’à 50 montées et descentes par heure en pose de plafond). Elles ont également mis en évidence un besoin d’équipements plus adaptés, les solutions existantes (lèves-plaques, chariots, cales-plaques) ne répondant pas toujours aux exigences du terrain.

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