<p>(SDH/LPI)</p>
Une étude de Catella France fait part des attentes et motivations en matière de télétravail ou de bureau. Si le tout télétravail est clairement rejeté, une nette proportion de Françaises et Français aspire à un nouvel équilibre entre présence et flexibilité.
Une étude menée par Catella France et YouGov fait part des attentes et motivations des Français et Françaises en matière de télétravail ou de bureau, à l’heure où de nombreux grands groupes durcissent leur politique de présence. Cette étude intervient cinq ans après le boom du télétravail lequel avait été favorisé par la crise sanitaire. Les actifs ne fuient désormais pas le bureau, mais «fuient l’ennui, les trajets et les modèles rigides». «Et si le télétravail a bousculé les habitudes, le bureau n’a jamais autant compté, à condition de répondre aux vraies attentes des actifs», note Catella.
Le 100% télétravail rejeté
L’étude fait état d’un «premier constat sans appel», à savoir le rejet unanime du télétravail à temps plein.
«Le rythme de 1 à 3 jours de présence au bureau est plébiscité par 1 actif sur 2. Chez les femmes et les 18-34 ans, ces préférences grimpent respectivement à 54% et 58%, signe que même les plus jeunes ne sont pas réfractaires au présentiel, au contraire. Une préférence qui peut trouver une explication dans une double exigence : gérer la charge mentale et préserver l’efficacité, sans renoncer au collectif.»
Catella
La majorité des Français et Françaises ne rejette pas le bureau mais «refuse un modèle rigide et aspire à un nouvel équilibre entre présence et flexibilité».

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