Les premier et deuxième trimestres ont été pratiquement de même facture, selon la dernière étude de Cushman&Wakefield.
Les investissements dans le marché de l'immobilier d'entreprise au cours du premier semestre 2011 ont été de 5 milliards d'euros selon la dernière étude réalisée parCushman&Wakefield. Les montants d'investissement au premier et au deuxième trimestre ont été quasiment égaux, à 2,5 milliards d'euros chacun. 198 opérations ont été enregistrées au premier semestre 2011, contre 195 à la même période de l'an dernier.
Dans un contexte d'extrême prudence de la part des opérateurs, la hausse s’avère ainsi de 9 % par rapport à la même période l'an passé, mais reste en repli de 24% en comparaison des montants moyens des premiers semestres des 10 dernières années.
Les transactions de taille moyenne en pôle
Le marché des actifs secondaires ou non sécurisés n'a pas retrouvé sa fluidité, note également Cushman&Wakefield, les investisseurs restant en priorité sur des cibles haut-de-gamme ou sécurisées. La prudence de la part des banques limite également le financement d'opérations où les garanties ne sont pas toutes réunies.
D'un point de vue quantitatif, le marché a été essentiellement animé durant la période par des transactions de taille moyenne. 46 % de l'ensemble des montants engagés en France l'ont été sur des actifs unitaires de moins de 50 millions d'euros. Des actifs compris entre 50 et 100 millions d'euros ont, eux, représenté 26 % du volume total. Quant aux actifs de plus de 100 millions d'euros, ceux-ci ont représenté 28 % du volume total.
L'autre fait marquant du semestre a été l'absence de grandes transactions en matière de commerce. La totalité des opérations enregistrées dans le semestre l'ont été sur des actifs de bureaux. Ceci a bien sûr provoqué une forte diminution de la part du segment dans l'ensemble des montants investis sur un an, laquelle passe de 34 % à 20 %. Les volumes engagés en commerce depuis le début 2011 sont ainsi en repli de 36 %, à 995 millions d'euros.
Des investisseurs français à 58%
Cushman&Wakefield explique cet état de fait par « la réduction de la taille des transactions, à la diminution du nombre d’offres de taille significative, à l’inadéquation entre l’offre et la demande et à la contraction importante des taux de rendement ».
De ce fait, les bureaux concentrent les trois-quarts des montants investis en France, avec 3,8 milliards d'euros investis en bureaux, soit une progression de 41 % par an au premier semestre 2010. En Île-de-France, la part des bureaux s'élève à 87 %. Hormis les commerces et bureaux, on notera que la part du secteur industriel dans le volume total n'est que de 5 %.
Au niveau des investisseurs, les investisseurs français représentent 58 % des sommes investies au premier semestre. On remarquera que les SCPI et OPCI et grands assureurs ont été particulièrement actifs. Quant au taux de rendement, les taux haut de gamme sont restées stables et sont désormais proches de leur niveau le plus bas. Ils sont proches des 5 % pour les meilleures boutiques de centre-ville ou des centres commerciaux régionaux, et pour les immeubles prime du quartier central des affaires parisiens.
Immobilier d’entreprise : 5 milliards d’investissement au 1° semestre
Les premier et deuxième trimestres ont été pratiquement de même facture.
Les investissements dans le marché de l'immobilier d'entreprise au cours du premier semestre 2011 ont été de 5 milliards d'euros selon la dernière étude réalisée parCushman&Wakefield. Les montants d'investissement au premier et au deuxième trimestre ont été quasiment égaux, à 2,5 milliards d'euros chacun. 198 opérations ont été enregistrées au premier semestre 2011, contre 195 à la même période de l'an dernier.
Dans un contexte d'extrême prudence de la part des opérateurs, la hausse s’avère ainsi de 9 % par rapport à la même période l'an passé, mais reste en repli de 24% en comparaison des montants moyens des premiers semestres des 10 dernières années.
Les transactions de taille moyenne en pôle
Le marché des actifs secondaires ou non sécurisés n'a pas retrouvé sa fluidité, note également Cushman&Wakefield, les investisseurs restant en priorité sur des cibles haut-de-gamme ou sécurisées. La prudence de la part des banques limite également le financement d'opérations où les garanties ne sont pas toutes réunies.
D'un point de vue quantitatif, le marché a été essentiellement animé durant la période par des transactions de taille moyenne. 46 % de l'ensemble des montants engagés en France l'ont été sur des actifs unitaires de moins de 50 millions d'euros. Des actifs compris entre 50 et 100 millions d'euros ont, eux, représenté 26 % du volume total. Quant aux actifs de plus de 100 millions d'euros, ceux-ci ont représenté 28 % du volume total.
L'autre fait marquant du semestre a été l'absence de grandes transactions en matière de commerce. La totalité des opérations enregistrées dans le semestre l'ont été sur des actifs de bureaux. Ceci a bien sûr provoqué une forte diminution de la part du segment dans l'ensemble des montants investis sur un an, laquelle passe de 34 % à 20 %. Les volumes engagés en commerce depuis le début 2011 sont ainsi en repli de 36 %, à 995 millions d'euros.
Des investisseurs français à 58%
Cushman&Wakefield explique cet état de fait par « la réduction de la taille des transactions, à la diminution du nombre d’offres de taille significative, à l’inadéquation entre l’offre et la demande et à la contraction importante des taux de rendement ».
De ce fait, les bureaux concentrent les trois-quarts des montants investis en France, avec 3,8 milliards d'euros investis en bureaux, soit une progression de 41 % par an au premier semestre 2010. En Île-de-France, la part des bureaux s'élève à 87 %. Hormis les commerces et bureaux, on notera que la part du secteur industriel dans le volume total n'est que de 5 %.
Au niveau des investisseurs, les investisseurs français représentent 58 % des sommes investies au premier semestre. On remarquera que les SCPI et OPCI et grands assureurs ont été particulièrement actifs. Quant au taux de rendement, les taux haut de gamme sont restées stables et sont désormais proches de leur niveau le plus bas. Ils sont proches des 5 % pour les meilleures boutiques de centre-ville ou des centres commerciaux régionaux, et pour les immeubles prime du quartier central des affaires parisiens.
