Les taux allemands reculaient légèrement hier, faisant toujours office de valeur refuge.
La crise de la dette ne semble toujours pas terminée en zone euro. Les taux espagnols et italiens ont de nouveau progressé hier, dans un marché marqué par de nouvelles incertitudes. Les taux à 10 ans des deux pays montaient respectivement à 6% et 5.81%. L’Italie a emprunté 7,966 milliards d'euros d'obligations à échéance entre 2014 et 2018 hier. Le pays a dû faire face à une hausse des taux concédés.
En outre, les investisseurs attendent encore des éclaircissements sur l’implication des créanciers privés au sein du FESF.
Les investisseurs se reportaient sur la dette allemande, réputée l’une des plus sures en zone euro. De ce fait, le Bund, reculait à 2,632%, contre 2.65%. La dette française, traditionnellement en phase avec la dette allemande remontait hier de 2 points de base, à 3.27%.
Les investisseurs scrutaient également la question de la dette américaine, qui fait l’objet de vifs débats entre républicains et démocrates outre Atlantique. Un accord sur le relèvement du plafond de la dette doit être trouvé avant le 2 août. Les rendements du T-Bond, la dette américaine, continuaient de reculer.
