Les taux français et allemands restaient stables, voire baissaient, avant la réunion entre la chancelière allemande et français.
Le marché obligataire européen était attentiste mardi, avant la réunion programmée hier entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel. Les investisseurs restaient prudents, sans toutefois trop attendre de cette réunion. Le couple franco-allemand avait en effet prévenu, préalablement à cette réunion, que la question des euro-obligations ne serait pas abordée.
L’autre fait de la journée était sans nul doute la faible croissance en Allemagne. Le PIB n’a en effet progressé que de 0.1% sur les mois d’avril à juin, ce qui n’est guère mieux que la croissance nulle observée en France. Le PIB de la zone euro a également peu progressé, de seulement 0.2% en zone euro sur le deuxième trimestre.
Les taux des pays périphériques de la zone euro s’établissaient sous les 5%, à 4.98% pour l’Italie et 4.96% pour l’Espagne. Cette dernière a bénéficié de taux en baisser lors d’une levée de fonds à 12 et 18 mois sur le marché.
Dans le même temps, les taux des pays dits solides de la zone euro restaient à des niveaux relativement bas, le taux de l’OAT français reculant de 2.96% alors que les taux allemands restaient à 2.32%, alors que les taux français reculaient à 2.96%.
