Le site d’annonces entre particuliers conseille de profiter des derniers mois du système fiscal actuel pour vendre son bien immobilier.
Le site d’annonces entre particuliers PAP n’y va pas par quatre chemins. Celui-ci conseille en effet de vendre son bien dans les prochaines semaines afin de profiter des abattements et exonération actuels, si toutefois les propriétaires détiennent leur bien depuis plus de cinq ans et moins de trente ans.
Pour exemple, le site prend l'hypothèse d'un deux pièces de 45 m², à Paris 11ème, acheté en 1987, il y a donc 24 ans, au prix du marché, soit 125 000 € et vendu aujourd'hui, toujours au prix du marché, soit 334 250 €.
Sous le système actuel, la plus-value sur le bien est exonérée d'impôt. Or, « Pour la même vente de cette résidence secondaire ou de ce bien locatif, les mesures annoncées par M. Fillon, le 24 août, nous rendaient redevables d'un impôt de 30 798 €, celles votées par l'Assemblée nationale le 6 septembre nous conduisent à un impôt de 27 386 € » indique PAP.
« Beaucoup de bruit pour pas grand-chose »
Pour le média d’annonces entre particuliers, la controverse faisant suite à la première mouture du projet présenté par le Premier Ministre n'a « pas changé grand-chose ». Reste tout de même le fait que le report des nouvelles mesures seront, dans leur ensemble, applicables au 1er février 2012, « ce qui laisse aux propriétaires le temps de s'organiser et d'arbitrer, ce qui est mieux que le couperet annoncé à l'origine pour le 25 août ». En outre, l'impôt sur les plus-values « s'éteint automatiquement au bout de 30 ans », ce qui va, selon PAP, « soulager nombre de ceux qui détenaient des biens depuis 40 ou 50 ans ».
Mais pour le reste, indique PAP, "il semble que les députés aient fait beaucoup de bruit pour pas grand-chose" : « les courbes comparant le système annoncé par M. Fillon et le nouveau système se superposent presque ». Les propriétaires désireux ont jusqu’au 1er février 2012 pour vendre leur bien par acte notarié.

Il est vrai que cette mesure risque de precipiter la chute des prix deja observables dans certaines villes de province :
1. Gonflement de l offre : Plus de bien a la vente dans les trois prochains mois.
2. Moins d investisseurs qui constituent autour de 40% des acheteurs du neuf.
3. Pour echapper a cette taxation bcp de vendeurs seront tentes de baisser le prix officiel, une partie du bien etant paye en liqiuide
La bulle immobiliere j’aurai été fier d etre resté locataire