La réunion entre les différents acteurs engagés sur le dossier de l’autoroute Lyon-Saint-Etienne se sont réunis aujourd’hui à l’initiative du préfet de région.
C’était aujourd’hui la réunion de travail sur l’A45, l’autoroute qui doit relier Lyon à Saint-Etienne. Elle réunissait toutes les parties impliquées dans ce dossier, à savoir les différents partenaires du projet de l'autoroute A45 : Maurice Vincent, le maire de Saint-Etienne et président de Saint-Etienne Métropole, Jean-Jack Queyranne, président du Conseil régional Rhône-Alpes, Gérard Collomb, maire de Lyon et président du Grand, Lyon Michel Mercier, en tant que président du Conseil général du Rhône, Bernard Bonne, le président du Conseil général de la Loire, Philippe Ledenvic, directeur de la direction régionale de l'équipement, de l'aménagement et du logement (DREAL), Fabienne Buccio, préfète de la Loire, et le préfet du Rhône et préfet de région, Jean François Carenco.
Une solution de substitution ?
Lors de cette rencontre, qui a duré une heure et demi, ce dernier a rappelé le souhait du Président de la République d'obtenir une clé de répartition de financement du projet entre l'Etat et les collectivités locales, avant d’indiquer, face aux remarques des élus sur l’épineuse question de l’arrivée de l’autoroute sur le sud de l’agglomération, qu’il présenterait « une contre-proposition susceptible de remplir les mêmes fonctionnalités, d'un coût identique, plus consensuel et donc pouvant être partagé. Il ne le ferait qu’en substitution au projet actuel fixé dans l’arrêté portant déclaration d'utilité publique (DUP).
La question de l’arrivée de la nouvelle autoroute A45 sur le sud de l’agglomération lyonnaise inquiète au premier chef les élus du Grand Lyon et du Rhône, qui craignent que le trafic de la nouvelle autoroute ne vienne s’ajouter à une circulation déjà dense dans un secteur très engorgé. « La question des délais a par ailleurs été abordée, mais le préfet de région n'a pas voulu à ce stade s'engager sur un calendrier plus précis et sur une comparaison entre la solution A45 et la solution d'une éventuelle substitution » a indiqué la préfecture.
