L'union des propriétaires est vent debout contre la proposition évoquée récemment par la majorité.
L'UNPI ne veut pas d'une taxation des plus-values sur la résidence principale et le fait savoir. Pour elle, « La perspective d’augmenter une nouvelle fois la pression fiscale sur l’immobilier est inacceptable ».
Le président de l'UNPI, Jean Perrin, dénonce notamment « la paralysie totale » qu'une telle taxation engendrerait sur le marché immobilier « décision, de surcroît prise par le gouvernement, sans aucune concertation
avec les représentants des propriétaires privés. ».
« Après l’échec de la GRL, après la déductibilité des intérêts d’emprunt annulée au bout de trois ans, ce nouvel impôt serait lourd de conséquence pour le secteur de l’immobilier, déjà surtaxé, par rapport aux autres secteurs de l’économie » note l'UNPI
L'Union prévoit notamment une plus forte inertie du marché. « Le parcours résidentiel, la mobilité géographique et professionnelle seront également remis en cause ». Il perçoit également un risque du côté de l'immobilier locatif : « les investisseurs se retireront du marché et c’est l’accès au logement qui en sera durablement affecté et le secteur économique de la construction bloqué ».
