La fédération du bâtiment table sur un chiffre de 330.000 logements mis en chantier, soit une baisse de 4,8% par rapport à l’an dernier.
29800. C’est le nombre de postes perdus dans le secteur du bâtiment au premier semestre 2013, selon les données présentées ce matin par la fédération française du bâtiment. Car la baisse d’activité dans le secteur, qui s’est matérialisée par une baisse des mises en chantier, continue de produire ses effets délétères sur le marché de l’emploi. « Le retrait des permis et mises en chantier a cédé la place à une stabilisation à bas niveau » note la FFB.
Au premier semestre 2013, la perte nette d’emploi dans le bâtiment s’élève ainsi à environ 29.800 postes, « du fait de la baisse simultanée des effectifs salariés ( 24.000, soit 2,1%) et de l’intérim en équivalent-emplois à temps plein ( 5.800, soit 6,8%) » explique la fédération, qui prévoit une perte globale nette de 40.000 postes sur l’ensemble de l’année en cours.
Toutefois, la fédération s’est montrée moins pessimiste qu’elle ne l’était il y a quelques mois quant à la tenue de l’activité dans le secteur. Elle projette qu’à la fin de cette année, 330.000 logements devraient avoir été mis en chantier, soit un recul conséquent de 4,8% par rapport à 2012. La fédération par la voix de son président Didier Ridoret a en outre indiqué que le premier semestre de l’année prochaine devrait être stable, avec un palier voire une reprise au second semestre.
