Les taux des emprunts d’Etat français ont atteint les 3.60% mercredi.
La baisse de l’aversion au risque a joué en défaveur des marchés obligataires des pays solides la zone euro mercredi. La bonne dynamique des marchés d’actions a en effet pesé sur ces marchés obligataires de pays comme l’Allemagne et la France, tandis que les investisseurs se portaient de marchés dits fragiles de la zone euro, encouragés en cela par les possibles solutions qui pourraient être prochainement apportées à la crise des dettes souveraines de la zone euro.
Du coup, les taux grecs, portugais et espagnols baissaient, quand les taux de l’OAT et du Bund bondissaient sur de nouveaux plus hauts, victimes des dégagements sur les marchés obligataires allemands et français. Le taux du Bund progressait à 3.25% quand l’OAT était également à la hausse, passant de 3.57% à 3.60%.
