<p>Thierry Malartre (SDH/LPI)</p>
Thierry Malartre est le dirigeant d’Aires d’Entreprises. Il évoque la situation du marché immobilier tertiaire lyonnais, et celle des locaux d’activités.
Les résultats en termes d’immobilier tertiaire ont encore été bons en 2014 sur l’agglomération lyonnaise…
Oui. On considérait jusqu’ici que le volume naturel était de 220.000 m² de demande placée. Je pense que, dans les prochaines années, ce rythme naturel sera d’au moins 240.000 m² placés.
Le marché immobilier tertiaire lyonnais tend donc à se transformer, à se densifier…
Il y a une évolution profonde de l’activité tertiaire. Il y a certes l’aspect « bien-être au travail », mais ceci ne doit pas se réduire à un slogan marketing. Le bien-être au travail, c’est une culture d’entreprise et de ressources humaines, qui se traduit dans le lieu de travail. Cela ne se réduit pas à une charte d’aménagement du cadre de travail des collaborateurs.
Le relais de croissance est cette évolution de l’activité tertiaire, mais c’est aussi la problématique de performance énergétique. Plus de 50% du parc est obsolète. De manière latente, il a vocation à être réhabilité, requalifié. Cela veut dire qu’une partie importante des occupants de ces immeubles ont vocation à déménager. L’environnement lyonnais est également un relais de croissance naturel, du fait du tissu économique et de l’équation globale entre les acteurs immobiliers et les collectivités, une spécificité lyonnaise. Ce que je trouve même étonnant, c’est qu’il n’y ait pas d’emballement. En intramuros, en mettant à part les projets IGH et les projets Part-Dieu, nous sommes quasiment en rareté d’offre à court terme voire à moyen terme.
Pour lire la totalité de l'article, abonnez-vous ou identifiez-vous

