<p>La Halle Girard (DR)</p>
Vurpas Architectes a été désigné pour conduire la transformation de la Halle Girard à la Confluence, que la Métropole entrevoit comme le futur lieu Totem de la French Tech.
Vurpas Architectes sera l’architecte de la transformation de la halle Girard. Le cabinet a en effet été choisi après l’organisation par la SPL Lyon Confluence d’un appel à candidatures en décembre 2014. Si 50 dossiers avaient au départ été déposés, 3 candidatures avaient été retenues pour participer à un dialogue compétitif : Z Architecture, Vurpas Architectes, et Architecture Patrick Mauger.
Celui-ci visait à choisir une équipe de maîtrise d’œuvre pour la démolition partielle et la réhabilitation de cette halle, qui fut construite au bord du Rhône au milieu du dix-neuvième siècle, au 69 – 70 quai Perrache. Au départ une usine de chaudronnerie, ce bâtiment industriel a été choisi en cours d’année dernière comme futur lieu «Totem » pour la Métropole. Il accueillera 3000 m² de tertiaire et 800 m² d’espace évènementiel à destination des acteurs de la filière numérique.
« Etape importante »
Le jury a donc opté pour l’équipe emmenée par Vurpas Architectes, qui comprend AIA Ingénierie, AIA Studio Environnement et Ginger CEBTP Démolition. Gérard Collomb, président de la Métropole de Lyon, y a vu « une étape importante pour la Métropole et pour le projet Lyon Confluence ». « Il confirme d’abord l’ambition que nous avons pour notre filière numérique et son écosystème. Lyon French Tech bénéficiera ainsi très prochainement d’un lieu emblématique et identifié au cœur du quartier de La Confluence qui favorisera assurément la croissance des start-up et le rayonnement de Lyon dans ce domaine. Ce choix marque aussi l’entrée en phase opérationnelle de La Confluence côté Rhône » a noté le sénateur-maire de Lyon dans un communiqué.
Il note aussi que la deuxième phase du projet urbain veut s’appuyer sur les spécificités architecturales et patrimoniales du site, en conservant certains lieux historiques du quartier. « Nous allons en effet conserver et mettre en valeur certaines halles existantes pour leur offrir une deuxième vie, et garder ainsi l’identité des lieux, comme ce fut déjà le cas sur la phase 1 » a indiqué Gérard Collomb.

