<p>De gauche à droite: Xavier Inglebert, Michel Delpuech, Emmanuelle Cosse, Michel le Faou, Christophe Robert (SDH/LPI)</p>
Comme chaque année, la trêve hivernale touche à sa fin le 31 mars, se traduisant par une reprise des expulsions locatives. Emmanuelle Cosse était à Lyon mardi pour illustrer sa politique d’hébergement à l'approche de cette échéance.
Emmanuelle Cosse, ministre du Logement et de l’Habitat durable était mardi à Lyon pour évoquer la politique de logement et d’hébergement du gouvernement à l’approche de la fin de la trêve hivernale.
« Lyon et la région Rhône-Alpes est une région où la pression sur le logement est importante, comme en Ile-de-France, avec une population qui est en augmentation sur Lyon. On est face à une Métropole qui travaille depuis longtemps sur la question du logement, et qui a anticipé l’évolution de cette Métropole. On a une pression sur le logement, mais on a aussi une réponse très forte » a indiqué la ministre.
Dans un premier temps, la ministre a visité, à la Croix-Rousse, le fort Saint-Laurent, qui abrite le foyer Notre-Dame des Sans Abris, lequel accueille 90 familles. L’association qui gère le foyer rassemble 1580 bénévoles et 280 salariés. Il accueille ainsi des personnes isolées, et des familles en difficulté. La ministre a rappelé que la politique du gouvernement avait été depuis 2012 la fin de la gestion au thermomètre de l’hébergement d’urgence.
110.000 places d’hébergement pérennes
« On a pas à rougir de ce que l’on fait. On est passé de 80.000 places d’hébergement pérennes à 110.000 l’année dernière. Il y en aura encore plus cette année. Ce sont, chaque année, des engagements financiers très lourds. Mais il est vrai que nous avons aussi beaucoup de personnes qui se retrouvent à la rue » a indiqué la ministre, en présence de David Kimelfeld, maire du 4ème arrondissement de Lyon, de Michel le Faou, vice-président de la Métropole en charge de l’habitat et l’urbanisme, mais aussi de David Kimelfeld.
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