<p>(SDH/LPI)</p>
Michel Le Faou est vice-président de la Métropole de Lyon en charge de l’urbanisme, du logement, du cadre de vie, et du renouvellement urbain, et adjoint au maire de Lyon. Nous dressons avec lui un bilan du PLU-H, et évoquons les projets que l’opposabilité prochaine du document va permettre de mettre en mouvement.
Le PLU-H a été voté lundi 13 mai. C’est la fin d’un long dossier, qui a duré plusieurs années. C’est pour vous un soulagement ?
Oui, c’est un soulagement pour moi, mais pas seulement. Tout le monde l’attendait : les services attendaient que ça se termine, les élus attendaient un document d’urbanisme avec lequel ils vont pouvoir délivrer des permis de construire ou des déclarations préalables, et c’est pour moi-même l’aboutissement d’un processus, même si je n’ai pas été le seul associé à la démarche. Dans le précédent mandat, Martine David et Olivier Brachet ont contribué à son élaboration, et Richard Llung au début de ce mandat. L’histoire a voulu que je termine seul, mais ce n’est pas le PLU-H de Michel Le Faou, mais le PLU-H de la Métropole.
François-Noël Buffet a souligné dans son intervention à la Métropole la longueur du processus… Ce PLU-H a en effet été initié en 2012. C’était une durée incompressible ?
Elle aurait sans doute pu être un peu plus courte si il n’y avait pas en cours de processus, en 2014, les élections municipales. Ça a sans doute généré une année supplémentaire, mais ceci était nécessaire… Avec l’arrivée de quasiment 30 nouveaux exécutifs sur le territoire de la Métropole, il fallait que les maires se saisissent du dossier et le prennent en main.
Il y a également eu la création de la Métropole et l’intégration de la commune de Quincieux. Il a fallu un processus délibératif pour intégrer la commune et faire en sorte qu’elle soit intégrée dans la démarche.

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