Le groupe a établi une échelle de cotation de la qualité des immeubles allant de A à C.
Il est parfois difficile de se retrouver dans la qualité des immeubles. Partant du constat que « l’analyse de la qualité des actifs devient un élément clé de la compréhension du marché », Jones Lang LaSalle a donc choisi, « dans le contexte actuel de raréfaction de la production d’immeubles neufs en Ile de France » de mettre en place une cotation de la qualité des actifs suivant les critères A, B et C (basée sur l’âge des immeubles et leurs prestations), terminologie qui existe déjà.
Selon l’étude qui porte sur l’ensemble des immeubles en Ile de France ayant fait l’objet d’une transaction de plus de 5.000 m² en 2010 (données Immostat) et pour l’ensemble des offres de plus de 5.000 m² recensées au 31/12/2010 (données Jones Lang LaSalle), les entreprises portent en effet un intérêt prononcé à la qualité des immeubles pour leurs grandes implantations.
Selon l’étude, « 60% des transactions de plus de 5.000 m² ont été réalisées sur des immeubles de grade A pour seulement 25% sur des immeubles de grade B et 14% sur les immeubles de grade C » indique Jones Lang LaSalle.
