<p>(SDH/LPI)</p>
Dans le cadre de France Relance, 36,5 millions d’euros supplémentaires ont été débloqués pour le recyclage foncier des friches en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Dans le cadre du plan de relance, le Gouvernement avait souhaité déployer un fonds dédié au financement des opérations de recyclage des friches. Celui-ci était initialement doté de 300 millions d’euros. Il a par la suite été porté à 650 millions d’euros grâce à un abondement complémentaire de 350 millions annoncé par le Premier ministre en mai dernier.
Pour l’État, la reconquête des friches constitue un enjeu majeur d'aménagement durable des territoires afin de répondre aux objectifs croisés de maîtrise de l'étalement urbain, de revitalisation urbaine et, par conséquent, de limitation de la consommation des espaces naturels et agricoles. Ceci s’inscrit notamment dans la droite ligne de la stratégie « Eau Air Sol » pour la préservation des ressources en Auvergne-Rhône-Alpes.
28,7 millions d’euros déjà mobilisés
Un certain nombre de friches urbaines, commerciales, (aéro-)portuaires, ferroviaires ou routières, industrielles, militaires ou minières, et plus généralement du foncier déjà artificialisé mais sous-utilisé, existent. Aussi, celles-ci pourraient être, souligne l’État, « réutilisés pour des projets d’aménagement ou de relocalisation d’activités, et ainsi permettre d’éviter l’artificialisation des sols si de tels projets se développaient sur des terrains naturels ou agricoles ».
28,7 millions d’euros ont été mobilisés lors de la première édition 2020-2021 du fonds friches en Auvergne-Rhône-Alpes a d’ores, afin de financer 46 opérations de recyclage retenues par Pascal Mailhos, préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes, préfet du Rhône.
Compte-tenu du succès de cette mesure du plan de relance et des besoins exprimés par les territoires de notre région, un nouvel appel à projets doté d’une enveloppe de 36,5 millions d’euros est lancé jusqu’au 27 septembre 2021 auprès des collectivités, entreprises publiques locales et bailleurs sociaux notamment. « Face aux besoins importants de logements, le dispositif est désormais ouvert aux projets exemplaires visant à produire des logements en zone tendue », conclut la préfecture.
