Un engagement a été signé entre le gouvernement et les principaux acteurs de l’immobilier logistique pour améliorer leur performance environnementale et leur intégration territoriale. Parallèlement, une autre charte a été signée pour réduire l’impact environnemental du e-commerce.
Après plusieurs mois de concertation, le Gouvernement a réuni en cours de semaine dernière les principaux acteurs du e-commerce d’une part et de l’immobilier logistique d’autre part, afin de signer deux chartes d’engagements visant à faire émerger les conditions d’un développement plus durable de ces deux filières.
Une charte sur la performance environnementale des acteurs de la logistique
Le gouvernement a tout d’abord signé un engagement avec les principaux acteurs de l’immobilier logistique afin d’améliorer leur performance environnementale et leur intégration dans les territoires. Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique, Emmanuelle Wargon, ministre déléguée chargée du Logement, Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée chargée de l’Industrie, ont ainsi signé avec une trentaine d’acteurs de l’immobilier logistique une charte d’engagement sur 6 ans.
La charte a pour objectif « de construire des entrepôts à la fois plus performants sur le plan environnemental, pertinents sur le plan économique et mieux à même de répondre aux besoins des territoires », précise le communiqué du gouvernement.
La récente crise sanitaire et ses conséquences économiques ont récemment mis en lumière l’importance des chaînes logistiques. Mais des contestations locales subsistent à l’installation de certains nouveaux sites logistiques, notamment ceux de plus grande taille quand ils conduisent à une artificialisation des sols.

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