<p>(SDH/LPI)</p>
La FNAIM a dévoilé sa dernière note de conjoncture immobilière.
Le marché immobilier, « actuellement d’un dynamisme à toute épreuve, sort à la fois renforcé et transformé de la crise sanitaire, avec une attractivité qui s’est inversée entre certaines grandes villes et le reste du pays ». Celui-ci « reste porté par un contexte de taux extrêmement bas et un niveau d’épargne important des ménages », note la FNAIM.
La fédération note que la situation économique se redresse, et a dans l’ensemble relativement bien surmonté la crise. Le PIB est désormais à 3,2% sous le niveau de fin 2019 et devrait revenir à son niveau d’avant crise d’ici à la fin de l’année, d’après l’INSEE. La croissance prévue devrait être de l’ordre de 6% en 2021. La FNAIM note que le pouvoir d’achat et que le nombre d’emplois salariés sont désormais supérieurs à leurs niveaux d’avant crise, alors que la confiance des ménages s’est restaurée dans le sillage de l’amélioration de la situation sanitaire.
Ceci a permis de maintenir une demande de logements à un niveau élevé, le secteur de l’ancien étant un de ceux qui a le mieux traversé la crise.
Très forte demande
« Le marché est tiré par une très forte demande, elle-même soutenue par des taux d’intérêts de crédit au plus bas. La crise sanitaire et la mise en place du télétravail à plus grande échelle entraînent de nouvelles aspirations, notamment chez les citadins, en quête d’un meilleur logement et d’un cadre de vie plus agréable. Les critères des acheteurs ont évolué, et les maisons et logements avec extérieur sont plébiscités. »
FNAIM

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