<p>(SDH/LPI)</p>
La FFB demande au gouvernement des mesures d’urgence suite à la crise des matériaux.
Déjà en début d’année, des tensions sur les matériaux se faisait jour dans le secteur du bâtiment. Mais l’invasion de l’Ukraine par la Russie a accru cette tendance. Alors que la crise sanitaire a déclenché une crise des matériaux de construction, la guerre en Ukraine renforce en effet « dramatiquement les risques de pénuries et d’inflation de l’ensemble des coûts de production », note la FFB dans un communiqué.
Aussi, la fédération demande d’urgence aux pouvoirs publics une mesure transitoire de baisse du taux de TVA sur les carburants, mais aussi un gel des prix de l'énergie et des carburants. La fédération demande également la prise en charge intégrale de l’activité partielle qui découlerait de pénuries, mais aussi dans les marchés publics, la prise en compte systématique des demandes d'indemnisation, d'avenant au marché, de non application des pénalités de retard.
La FFB souhaiterait également la mise en œuvre de la théorie de l'imprévision tant dans les marchés publics que dans les marchés privés en vue d'imposer une renégociation des prix aussi longtemps que durera le conflit.
« Les artisans et entrepreneurs du bâtiment, qui ont porté l'économie au cours des derniers mois dans une situation déjà tendue, ne pourront pas tenir sans mesures exceptionnelles. »
Olivier Salleron, président de la FFB
