Les taux grecs se sont détendus mardi, consécutivement à un plus fort appétit pour les actifs risqués.
Les taux de l’OAT sont remontés hier, dans un contexte général de remontée des taux obligataires des pays solide de la zone euro, quand les pays périphériques connaissaient, eux, une légère accalmie. Le Bund et l’OAT ont notamment souffert de la désaffection des investisseurs pour les marchés obligataires, alors même que les marchés d’actions reprenaient un peu de terrain. Leur rendement était en hausse, à 3.04% et 3.34%.
Les marchés d’actions étaient notamment portés par un article du Wall Street Journal, qui indiquait que l'Allemagne pourrait accepter une nouvelle aide à la Grèce. Les taux grecs profitaient également de cet attrait pour le risque, avec une nette baisse des taux à 10 ans. Ceux-ci reculaient juste au-dessus des 16%.
